Vues aériennes du Lycée technique Marcel Sembat

A sa construction en 1924, le groupe d’écoles Sembat s’appelait « Ecole pratique d’industrie de garçons et de filles ».

Après l’école primaire, les jeunes sottevillais défavorisés n’avaient pas d’autre choix que d’apprendre un métier « sur le tas » chez des artisans locaux. La nouvelle école était donc bienvenue…

Cet ensemble à cheval sur la rue Léon Salva et en bordure du Bois de la Garenne porte le nom d’un ancien député socialiste réformateur qui désirait une république plus juste et plus égalitaire, mort en 1922. Eugène Tilloy étant maire de Sotteville au moment de l’inauguration a choisi le nom de son ami Marcel Sembat, décédé peu de temps avant.

Vers 1960, d’autres constructions ont été ajoutées en plus bâtiment en U d’origine (Photo J. Levavasseur, Paris-Normandie, Tous droits réservés) :

Vue aérienne du lycée Marcel Sembat - Sotteville-lès-Rouen

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Vers 1965, l’internat (en bas à gauche) a été construit quelques années plus tôt :

Lycée Marcel Sembat - Sotteville.
En 1989/1990, un bâtiment en L vient enjamber la rue Léon Salva pour étendre le lycée (Photo 2006 Google Earth) :

Lycée Marcel Sembat - Sotteville.
De 2006 à 2011, d’important travaux de restructuration ont lieu : démolition de plusieurs bâtiments (dont l’internat, reconstruit le long de l’aile ouest du bâtiment historique) et arrivée des fameux toits végétalisés (Photo 2012 Google Earth) :

Lycée Marcel Sembat - Sotteville► Voir tous les articles sur le lycée Marcel Sembat

 

5 commentaires

  1. Voila… Merci beaucoup, J’ai était demi-pensionnaire en 1998-2000 dans l’internat Ancien de 1960 au 3eme étage il y avait les filles et les demi pensionnaire d’un autre établissement un collège ou un lycée.. au 4eme et au 5 eme il y avait les garçons… au 1er l’infirmerie. Tous en haut il y avait le T.O.S ( un service s’entretient et de maintenance des bâtiments ) ainsi que les appartements de fonctions. La chaufferie très vielle en 2000 devait être au RDZ ou sous sol me souviens plus trop. Les Fenêtres étaient à bascule même fermés l’hiver il fessait assez froid ( 16°c ) environ au matin. Les douches étaient tout au fond.. C’était vraiment quelque chose à vivre car en l’an 2000 on pouvait voir encore les anciens lavabo et douche collective sans séparation, sans intimité.. Bien sur nous en 2000 nous avions des petits compartiment à douche individuelle mais fermé seulement par de simple rideau en plastic.. à 6h 30 il fessait vraiment frais les douches étaient rapides ! à 7h10 le petit dej en bas .. fallait pas être en retard pour le jus d’orange si non ‘cuick’ plus rien sauf ce que les autres n’avait pas voulu… et de plus le service fermé à 7h20 … Je crois que les cours commençaient à 7h45 .. et ce terminé parfois à 18h30 … sauf le Vendredi l’après midi était donnée pour donné le temps au demi-pensionnaire de rentrer chez eux avant la nuit, je venais de Gravenchon, pays de caux. Il y avait un petit bar le « ludo » je crois ou le midi ont pouvait faire du baby-foot..avec une pièce de 2 francs ‘nouveau’ Un autre ou l’ont fît du billard près de la poste. Le parc de la garenne fût très agréable au printemps. Que de souvenirs en seulement 2 ans dans ces lieux.

    Merci pour les photos car le lycée partie technique est méconnaissable à mes yeux. Peu de choses ont changé vue du ciel par google et street view. Ah si le métro est devenu blanc.. avant il était bleu-nuit. Hors-mi le U D’antan de ce lycée « Marcel Sambat » se refait une beauté toutes les 4 décennies… Et il est unique en France de son patronyme aux toits en verdure. A suivre donc.

    Me reste à trouver quels profs travaillent encore à Sambat la plus part étant jeune au tour de 30 ans à l’époque. Malheureusement je ne me souvient que de leur visage..

  2. La salle télé au milieu de l’étage, le rocher de cancal pour les billard, le complexe Rostand (si mes souvenirs sont bons) pour le sport. Le kickboxing avec Kader (si je me souviens bien aussi) a l’internat.

  3. L’internat a dû est construit un chouia avant 1966 car, cette année-là, j’étais demi(-pensionnaire à Sembat et je déjeunais précisément dedans.
    C’est d’ailleurs à l’occasion d’un de ces repas que j’ai été le témoin partiel du suicide d’un interne qui s’était jeté dans le vide depuis la terrasse. Ce jour-là, j’ai perdu l’appétit sans savoir pourquoi…

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