Au carrefour des rues Léon Salva, de Trianon et de la Libération

Voici ce carrefour à différentes époques…

Il y a un siècle, un bar existait déjà au rez-de-chaussée de la maison qui fait l’angle entre les rues de Trianon et Léon Salva, mais celle-ci n’avait pas encore été agrandie :

Carte postale ancienne du carrefour des rues Léon Salva, de Trianon et de la Libération

Sur cette deuxième carte postale ancienne, on constate qu’une maison a été construite sur le côté droit de la photo :

Vieille photo du bar à l'angle des rues Léon Salva et de Trianon à Sotteville-lès-Rouen

Faisons maintenant un grand saut dans le temps pour arriver en 2000 : C’est le bar « Chez Fan-Fan » qui fait maintenant l’angle et on remarque aussi que celui-ci a été agrandi sur la gauche par une nouvelle construction :

Bar "Fan-Fan" à l'angle des rues Léon Salva et de Trianon à Sotteville-lès-Rouen

Sur la photo de 2009, en face du « Zamoth », une maison neuve a été construite. Elle occupe l’autre angle du carrefour :

Le Zamoth au carrefour des rues Léon Salva, de Trianon et de la Libération

Enfin, sur la vue actuelle c’est le restaurant « Les délices d’Halfeti » qui s’est installé à la place des anciens bars successifs, mais ce carrefour n’a finalement pas beaucoup changé depuis un siècle…

Le restaurant "Les délices dhalfeti" au carrefour des rues Léon Salva et de Trianon à Sotteville-lès-Rouen

Vous n’arrivez pas à situer ce carrefour ? Et bien voilà qui vous aidera sûrement :

Et le traditionnel petit montage avant/après :

9 commentaires

  1. Quartier de mon enfance, comment la ville a pu autoriser la construction de cette maison, non intégrée dans l’environnement majoritairement composé de maisons en briques et ardoises …

  2. Ce qui est étonnant c’est cette maison en briques construite à droite du café et qui ensuite disparaît sans être achevée, il manque les fenêtres, puis abattue surement et jamais reconstruite. Aurait-elle subie les causes des bombardements ?

  3. Bonjour,
    Pour la construction des maisons, je ne suis pas d’accord, les maisons en briques et silex ne se font plus depuis les années 40 … Il faut bien construire avec des matériaux moderne … La ville n’est pas classée.

  4. C’est bien gentil de parler de ces maisons construites et déconstruites, mais que pensez-vous du lycée Marcel SEMBAT, à droite du feu tricolore, qui a subi toutes ces modifications plus ou moins réussies. J’y ai « joué » aux boules de neige en février 1968, avec les bungalows qui nous servaient de classe, et dont un des accès donnait sur cette rue TRIANON. Fruit de la vérité, ou fruit de la passion ???

  5. Chez Fan-Fan aura été une enseigne durable puisque ce repaire des lycéens de Marcel Sembat se nommait déjà ainsi dans les années 78-80.

  6. Intéressant le petit débat à propos de l’urbanisme sottevillais.
    Il est évident que les types de construction sont caractéristiques de l’époque, de la région, du quartier et des moyens financiers du constructeur.
    Ainsi trouve-t-on encore sur toute l’agglo de Rouen ces maisons en briques et blocs de calcaire (plus que de silex) et toits en ardoises typiques des cités ouvrières du 19 ème siècle.
    Pour avoir vécu 20 ans dans cet habitat, je peux témoigner des désagréments : jusqu’au milieu des années 50, pas d’eau courante, pas de sanitaires (les WC le plus souvent au fond du petit jardin), l’humidité qui ruisselle sur les murs en craie, le givre sur les fenêtres des chambres !
    Alors le Fruitdelavérité serait plutôt de dire « Vive les maisons modernes » qui ne doivent rien au copinage politique !

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