La rue du Madrillet. Ici c’est Sotteville ou St Étienne ?

La rue du Madrillet était, pour les sottevillais, l’un des circuits de promenade vers la forêt de Saint Étienne du Rouvray. Ils avaient même tendance à « s’approprier » sa partie stéphanaise aussi, comme en témoigne la légende de cette carte postale du début du XXème siècle, car c’est en réalité à St Étienne du Rouvray qu’a été prise cette photo (même si la limite avec Sotteville n’est pas loin).
Cette approximation se vérifiant aussi sur d’autres photos anciennes de la rue du Madrillet (et jusqu’au Château Blanc !), ce n’est donc pas une erreur d’impression.
On pourrait aussi supposer que la limite des communes a bougé… Effectivement mais c’était bien avant et c’est l’inverse qui s’est produit : en 1813, à l’occasion du partage des Bruyères-Saint-Julien et de St Etienne, la commune de Sotteville s’est agrandit de près de 85 hectares.

Situées face à l’ancien hippodrome des Bruyères, ces maisons étaient des commerces, et le sont toujours :

Rue du Madrillet - Sotteville-lès-Rouen - Saint Etienne du Rouvray

Rue du Madrillet - Sotteville-lès-Rouen - Saint Etienne du Rouvray

Rue du Madrillet - Sotteville-lès-Rouen - Saint Etienne du Rouvray

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6 commentaires

  1. Bonjour, quand vous dites : « La rue du Madrillet était, pour les sottevillais, l’un des circuits de promenade vers la forêt de Saint Étienne du Rouvray », est-ce que ça veut dire que la forêt était beaucoup plus proche de Sotteville qu’aujourd’hui ? Et si oui à qu’elle distance se trouvait elle de hippodrome ? 🙂

  2. Bonjour,
    Je peux vous dire ce que j’ai connu. Dans les années cinquante (1950) j’ empreintais régulièrement cette rue pour aller à Oissel chez mes grands parents. ce qui me permettais de mettre dans ma poche l’argent du car que je devais prendre aux lilas. La rue du Madrillet longeait l’hippodrome. Avant la foret il y avait une ferme juste après la rue qui remonte vers le zénith. A l’époque c’était le terrain d’aviation.
    J’avais 10 ans.je traversais la foret du Rouvray sans crainte et inquiétude de mes parents.
    Jean-Pierre

  3. A la place des castors, c’était la forêt. Les immeubles après l’HP n’existaient pas, le collège non plus, tout celà, c’était la forêt et elle venait jusqu’au terrain d’aviation.

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