L’allée centrale du bois de la Garenne

Petite balade au Bois de la Garenne, histoire de se changer les idées…

Le Bois de la Garenne a toujours été un lieu de promenade, ce qui explique le peu de changements sur cet avant/après. Il était à l’origine beaucoup plus grand et s’étendait de la rue Garibaldi à l’avenue du Quatorze Juillet.
Sur cette photo dont on trouve trace vers 1917, on voit au loin le clocher de l’église Notre-Dame de l’Assomption, caché sur la vue de 2016 par l’Hôtel de Ville (construit en 1971).

Bois de la Garenne - Sotteville-lès-Rouen Bois de la Garenne - Sotteville-lès-Rouen

8 commentaires

  1. J’ai connu le bois de la garenne qui se terminait avenue de la libération avec sur sa gauche la salle des fêtes en bois et la mairie appelée la mairie provisoire qui l’a été très longtemps « provisoire ». aucune photo de cette mairie provisoire où je me suis marié en 1966. Sottevillais de 7 ans à 22 ans. de 1953 à 1968.

  2. A cette salle des fêtes j’y faisais des concerts avec l’école de musique de la ville. J’attendais cela avec impatience car c’était ma seule sortie autorisée par mes parents. Année 1958 à 1962. Que des bons souvenirs dans ce lieu.

  3. petite j’allais voir des spectacle dans cette salle , j’ai le souvenir d’un comique troupier et des toilettes pas très attirantes

  4. Né à Sotteville en 1931, j’ai fréquenté l’ecole Marcel Sembat de 1935 à 1942, et je traversais le Bois de la Garenne en biais pour rejoindre l’avenue Jean Jaurès et la rue Marcel Lechevallier. Il y avait de grands châtaigniers mais en octobre les fruits tombés étaient aussitôt ramassés. Alors, nous lancions une pierre attachée à une corde en la faisant tournoyer et nous faisions ainsi tomber des châtaignes.
    À l’époque, la végétation y était beaucoup plus dense qu’aujourd’hui.

  5. Toute mon enfance, je l’ai passé à y jouer dans ce bois. J’ai fréquentais l’école Marcel Sembat de 1948 à 1957.A l’automne moi aussi je fabriquais des lance pierres (caillou au bout d’une corde) pour déloger les châtaignes. J’ai connu aussi les départs en car pour l’ile d’Oléron six ans de suite.Mais aussi l’école de musique dans les locaux de la mairie provisoire.La marchande de Mistral gagnant rue Léon Salva face à l’intersection de la rue Benoit Malon.Toute mon enfance quoi! Qui se souvient de la mare entre la rue Benoit Malon et la rue des frères Canton et de la pêche aux têtards? Du cheval blanc du marchand de charbon qui s’arrêtait à tous les bistrots par habitude.C’est l’image du Sotteville de ma jeunesse.Nostalgie quand tu nous tiens!

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