La place Charles de Gaulle

A l’époque des photos ci-dessous, cette place s’appelait « Carrefour Béranger » puisque la rue Béranger y coupait la rue Hyacinthe Ménagé, mais c’est désormais la « Place Charles de Gaulle ». De même, la partie de la rue Hyacinthe Ménagé qui mêne à la place de l’Hôtel de Ville s’appelle désormais « Rue Mendès-France ».

Comme d’habitude, mettons ces photos anciennes en parallèle avec des photos prises en 2015 (d’après le cachet de la Poste, la première photo daterait de 1908).

Carte postale Sotteville les Rouen - Carrefour Béranger

Le Celtique, place Charles de Gaulle, Sotteville-lès-Rouen 2015Même si ici, beaucoup de maisons n’ont pas trop souffert des bombardements (le bar semble avoir été simplement remanié), ont constate tout de même que la grande bâtisse (sur le bord droit de la première photo) n’existe plus, au profit d’une reconstruction plus basse.

Sotteville les Rouen - Carrefour Béranger

Le Celtique, place Charles de Gaulle, Sotteville-lès-Rouen

 

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4 commentaires

  1. Je constate que lorsqu’une photographie était prise dans les années 1910, 1920, 1930, les gens posaient pour la photographie, là, ils sont nombreux au carrefour Béranger, puis deux (les propriétaires je pense) devant le café de ce même carrefour.

    • Oui Christine, c’est effectivement souvent la cas sur les cartes postales anciennes (1900-1940 environ). La photographie était rare, et lorsqu’un photographe posait son trépied, les gens (surtout des enfants d’ailleurs) étaient fiers de poser. Aujourd’hui c’est l’inverse : les photos sont à profusion et les gens se méfient quand quelqu’un sort son appareil dans la rue…

    • Tout à fait, Alain !
      Quant à l’orthographe, je crois me souvenir que c’est MAINEULT mais peu importe.

      Cette boulangerie était celle qu’avaient choisie mes parents. Nous habitions alors au 209 rue Hyacinthe Ménagé, alors platement appelé les « pavillons Bertel » et sans numéro. Les propriétaires du bar était le couple HÉLIOT dans les années 1960/1970. De l’autre côté de la rue H. Ménagé, existait une sorte de supérette où il était vendu un peu de tout. Ayant rassemblé mes maigres économies, j’y avais acheté une mitraillette en matière plastique. L’acquisition n’a pas du tout été du goût de mes parents qui me l’avait évidemment confisquée. Je l’avais eu sec à l’époque. Aujourd’hui, je comprends parfaitement.

      Sur la partie gauche de la deuxième photo, existait une boucherie — pour cette même période —, détenue par un certain M. PICARD(T), si ma mémoire est bonne. Toujours à ce même carrefour, dans la base de la rue Gy, il y avait une charcuterie chez laquelle mes parents m’envoyaient acheter des tranches de jambon « un peu fortes ». Ce n’est que bien après que j’ai compris ce que signifiait l’expression, m’étant jusqu’alors contenté de la répéter comme un perroquet.
      Je vois qu’aujourd’hui, c’est toujours bel et bien un charcuterie mais mon intuition me dit que les propriétaires ont changé.

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