Claudie Van Muylder nous a transmis ses précieuses photos de famille, afin de retracer l’histoire des cafés qui ont précédé « La Gitane ».

▲ Les serveuses Café Mové


▲▼ Ce café, situé à l’angle des rues Garibaldi (actuel tronçon Léon Blum) et Émile Zola, a ensuite été repris par Albert Vallée, puis Maximilien et Marthe Vallée, les grands-parents maternels de Claudie.


▲ Le café a été bombardé en 1942. Seule une petite partie a résisté.

▲ Voici une photo actuelle, prise sous le même angle que la précédente. Le café a été reconstruit au même endroit, sous le nom de « La Gitane », tenu par Marthe.

▲ Les grands-parents paternels de Claudie posent avec leur Panhard P17, stationnée devant le café. Cette photo date de la fin des années 50. En arrière-plan, l’immeuble Champagne vient d’être construit, mais il subsiste encore au pied de celui-ci une maison, dans laquelle le Café Vallée et le coiffeur Fouquet ont été relogés provisoirement. Tous deux ont été reconstruits côté à côte au début des années 50.

▲ Pour mieux vous situer, voici une photo actuelle, prise sous le même angle que la précédente.

▲▼ Et pour terminer, « La Gitane » dans les années 50, et aujourd’hui.

ont a habité juste a coté de la gitane rue Garibaldi AU 152 FACE a l école de musique anciennement école Renan bon souvenir
Bravo à vous pour cette page de l’histoire Sottevillaise. Bonne journée.
superbes documents ,il y a encore beaucoup de découverte a faire sur Sotteville
gh
ma mère habitait dans les maisons au milieu du carrefour qui a été bombardé le 19 avril 1944 et a perdu son mari et 3 enfants sur 5. Elle a été relogée dans les baraquements rue des frères Canton. Je voudrais bien voir des photos du carrefour et de la rue des frères Canton si vous avez. Merci pour les beaux documents sur le site.
Je reconnais , à l’époque , c’était l’angle rue Léon Salva et la cordonnerie Huvey était aui n° 44
Voir les maisons au mileu du carrefour et les baraquements de la rue des frères Canton de l’époque après le bombardement
je.me souviens nous venions en fin de semaine acheter notre carte de bus un ticket par jour la belle époque