Les commerces de la place de l’Hôtel de Ville dans les années 70

La (nouvelle) place de l’Hôtel de Ville a été créée en 1962 lors de la Reconstruction (avant-guerre elle se situait façe à l’église Notre-Dame de L’Assomption) sur les plans de Marcel Lods qui a voulu une place carrée avec des commerces tout autour…
Aujourd’hui, les commerces sont toujours présents mais la plupart ont changé, à part le Lutétia qui n’a pas bougé…
Ce qui est impressionnant aussi, c’est la différence du nombre de voitures stationnées sur le place entre les photos des années 70 et celles de 2016 :
Place de l'Hôtel de ville - Sotteville-lès-Rouen

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VOIR AUSSI : Tous les articles sur la place de l’Hôtel de Ville

19 commentaires

  1. Même si la plupart des commerces ont changé et que les voitures en stationnement ont envahi la place, la physionomie générale n’a pas changé. Que ce soit la lignée de commerces ou les immeubles de la Zone Verte en arrière-plan.

  2. Dans les années 70, il y avait en effet un photographe : On aperçoit « Kodak » (Masset sauf erreur) , On y faisait développer nos photos de vacances, 1 fois par an, car la photo coûtait cher, à l’époque …

    Il y avait aussi des commerces de l’autre coté de la rue Garibaldi :
    A une extrémité : des jouets (rêves devant la vitrine) , à l’autre, des gâteaux (Miam) (Chartreuse de parme, encore sous ce nom, quelle longévité ! ) … la bijouterie existait aussi à l’époque (acheté 1 montre en 1970 )

    • Jean, je vous confirme : dans les années 70 c’était Masset. Où l’on portait les pellicules (vous vous rappelez des chargeurs 126 ? et les flash cubes ?) et il fallait attendre plusieurs jours pour récupérer les tirages. A cette époque c’était pour nous surtout du noir & blanc, qui coûtait moins cher.
      De quoi faire halluciner les jeunes de maintenant.

      Le marchand de jouets c’était Dieulle.
      Et la Chartreuse de Parme, c’est longtemps après que j’ai appris que Stendhal avait donné à un de ses romans le nom de la pâtisserie de Sotteville 😉

      J’ai aussi acheté mes 1 ou 2 premières montres chez l’horloger bijoutier de la place.

    • Oui, jean, c’était bien Masset
      J’ai gardé le souvenir d’un homme à la santé probablement chancelante car il avait le visage d’une pâleur cadavérique.

  3. Chez Dieulle ! c’est vrai que ça faisait rêver. J’étais une gamine plutôt gâtée : des poupées … des légos… un jour M Dieulle m’avait donné une Margote du manège enchantée … chauve, et je tannais les coiffeurs du secteur pour qu’ils lui recollent des cheveux… Il y avais aussi un magasin de vêtements pour enfants, « Chez Coralie », une mercerie (mon grand père appelait la mercière « Suzon »), un magasin de lingerie féminine, une enseigne de laine pingouin, une boucherie chevalline, un commerce d’articles de pêche-coutellerie …
    Quand aux flash cubes (ou magicubes ?) c’est tellement vintage avec les 4 ampoules de plastique qui fondaient et le plastique très chaud après le flash … j’avais oublié leur existence. C’est aussi « chez Masset  » qu’on allait pour faire réaliser les photos évènementielles genre communion ou baptème….

    • Je confirme pour la boucherie chevaline. Mes parents y étaient propriétaire pendant 14 ans. Relire tous les commentaires sur les commerces de cette place me font revivre toute ma jeunesse

  4. Bonjour à toutes et tous,
    Quel mome n’a pas rêvé devant la vitrine de chez dieulle. J’habitais au Flandre, donc nous passions devant pour aller au marché le dimanche.
    Pour la mercerie,mes parents l’appelait  » la mère naphtaline », un parfum oublié aujourd’hui :-). Nous allions également chez Masset faire développer nos photos que le Kodak  » instamatic » familial avec les flash cubes avait immortalisé. Sans compter les magasins Suma et Prisunic alias Prisu… Toute une époque, l’époque de l’enfance.
    Quand à la boucherie chevaline, j’étais à l’école avec la fille du boucher, elle s’appelait Valérie mais je ne me souviens plus du nom de famille . Peut être est-ce la personne qui a écrit le commentaire plus haut.

  5. Sans oublier l’auto école Leballeur ( mon permis en 1979 ) qui garrait ses véhicules, a l’endroit de l’actuelle bibliothèque .
    Et le concessionnaire automobile, qui fut ensuite un marchand de meubles, et maintenant une brasserie .
    Laurent Veingartner .

  6. Est ce quelqu’un se souvient de l’activité exercé dans le commerce au store rouge avant celle des articles de sport (3ème photo) ?

    merci

    Valérie

      • Merci de votre réponse. Je pense plutôt que les laines pingouin étaient situées dans le commerce au store bleu.

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